Mairie de Saint-Molf

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Environnement

Élu référent Environnement & Cadre de Vie : Marc Bréhat, adjoint en charge du Cadre de vie ;
Élus membres de la commission Cadre de Vie : Jean-Paul Brosseau (conseiller subdélégué à l’Environnement), Thérèse De Courville, Dominique Lascault, Didier Aube, Pascale Gay, Stéphanie Barreaud (conseillère subdéléguée à l’environnement et au développement durable), Élisabeth Lourme, Yves-Marie Yviquel, Denis Lapadu-Hargues
Agent référent en mairie : Mickaël NOURRY, directeur des services techniques


La gestion des déchets

Gestionnaire

Communauté d’agglomération Cap Atlantique – Service Déchets
Rue de la Grée du Rocher – 44410 Herbignac
Tél. : 02.51.76.96.16.

Élu référent Environnement et Cadre de Vie : Marc Bréhat, adjoint en charge du Cadre de vie
Agent référent en mairie : Mickaël NOURRY, directeur des services techniques

Tout savoir sur la collecte des déchets
Plus d’informations en consultant les nombreux guides de Cap Atlantique édités à propos du tri des déchets, du compostage, etc.


Les ordures ménagères en porte-à-porte

  • Comment obtenir un bac à ordures ménagères ? S’adresser au service déchets de Cap Atlantique : tél. 02.51.76.96.16 ;
  • Quel est le jour de collecte en porte à porte ? Le mardi (matin) ;
  • Quelles sont les consignes ? Votre bac doit être sorti la veille du jour de collecte et présenté poignée tournée vers la rue. La collecte s’effectue entre 5h et 14h. Après la collecte, pour la sécurité de tous, ne laissez pas votre bac sur la voie publique.

N.B. : Pour vos encombrants (gravats, végétaux, ferrailles, cartons, produits toxiques, déchets d’équipements électriques et électroniques, etc.), ayez le réflexe de la déchetterie !

- Plus d’informations en consultant la page dédiée aux consignes de tri des déchets du site de Cap Atlantique.

Le tri sélectif en porte-à-porte

Un bac à couvercle jaune remplace l’ancien système de sacs jaunes et bleus.
L’extension des consignes de tri, la fréquences et jours de collecte en est modifié.

- Plus d’informations en consultant la page dédiée au service de collecte en porte-à-porte de Cap Atlantique.

- Rapports annuels sur le prix et la qualité du service public de prévention et de gestion des déchets ménagers et assimilés disponible sur le site de Cap-Atlantique

Les ordures ménagères et le tri sélectif en points d’apports volontaires

  • Les emballages légers (bandeau jaune) : pensez à visser les bouchons sur les bouteilles car ils seront recyclés !
  • Les journaux & papiers (bandeau bleu) : les enveloppes à fenêtre aussi se recyclent !
  • Le verre (bandeau vert) : pas de couvercle, ni de bouchons, ni de capsules mais uniquement des contenants (pas de vaisselle ni d’objets décoratifs, non plus) !
  • Les ordures ménagères (bandeau noir) : seulement des petits sacs car les ouvertures des conteneurs sont étroites !

N.B. : Tout dépôt au pied des conteneurs et sur la voie publique est formellement interdit (articles R632-1 et R635-8 du Code pénal).

- Plus d’informations en consultant la carte interactive des points d’apports volontaires disponibles sur le territoire de Cap Atlantique.

Les déchetteries

La déchetterie la plus proche de la commune de Saint-Molf est celle de l’Arche Chaussin, située à Piriac-sur-Mer.

Déchetterie de l’Arche Chaussin
Adresse : Route de l’Arche Chaussin – 44420 Piriac-sur-Mer
Tél. : 02.40.23.60.09
Horaires : du lundi au samedi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

- Plus d’informations à propos des déchetteries du territoire de Cap Atlantique (horaires, tarifs pour les professionnels, conseils & astuces, liens complémentaires) en cliquant sur ce lien.

Encombrants

  • Qui sont-ils ? Ce sont des objets volumineux pouvant difficilement être chargés dans un véhicule léger ;
  • Quand la collecte s’effectue-t-elle ? Selon un calendrier préétabli ou sur simple appel au service déchets de Cap Atlantique : tél. 02.51.76.96.16.
  • Retrouvez le calendrier de collecte en porte-à portes des encombrants

Les déchets d’auto-soins

Les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI), tels que des objets piquants, coupants et tranchants, doivent être récoltés dans des boîtes jaunes spécifiques mises à disposition dans les pharmacies du territoire.

- Plus informations en consultant la rubrique « Les déchets médicaux » de la page dédiée aux consignes de tri des déchets du site de Cap Atlantique.


Documents à télécharger

La lutte contre les nuisibles

Les plantes envahissantes

La lutte contre la jussie et le myriophylle du Brésil est menée par le Parc naturel régional de Brière. Chacun est invité à participer à cette lutte.

- Plus d’informations en consultant les dernières actualités liées à ces deux espèces sur le site du Parc naturel régional de Brière.

Les moustiques

Des actions de démoustications sont assurées sur le territoire de Saint-Molf par l’Établissement public interdépartemental pour la démoustication du littoral Atlantique.

Vous pouvez participer à la veille citoyenne en signalant leur présence, notamment celle du moustique tigre.

Une application gratuite pour smartphone vous permet d’identifier les différentes espèces de moustiques et de connaître les gestes de prévention pour en limiter la prolifération.

- Plus d’informations en consultant la page dédiée à la découverte de l’application.

Le frelon asiatique

Le frelon asiatique est reconnaissable par sa dominance noire avec une large bande jaune-orangé sur le 4e segment de l’abdomen.

La lutte contre cette espèce est partiellement prise en charge par la communauté d’agglomération, Cap Atlantique.

Si vous avez observé un nid, prendre contact auprès de la mairie de Saint-Molf : tél. 02 40 62 50 77, afin de l’informer de la découverte du nid.
- Veiller à communiquer la localisation précise (adresse) et vos coordonnées.

Un référent communal viendra authentifier le nid et recueillir les informations nécessaires (hauteur, support, accessibilité, ...) à son enlèvement, le tarif demandé aux propriétaires est de 55 €/nid détruit.

N.B. : Toute intervention réalisée en dehors de cette procédure ne pourra faire l’objet d’une participation financière de Cap Atlantique et restera donc à votre charge.

- Plus d’informations en consultant, sur le site de Cap Atlantique :

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Les chenilles urticantes

Chaque année, l’organisme Polleniz (ex-FDGDON 44) propose d’organiser, sur le territoire de la commune, une campagne de lutte collective contre les chenilles processionnaires du pin ou du chêne.

Lorsqu’une campagne de lutte collective est en cours, les informations sont publiées dans la rubrique « Actualités » du site de la mairie de Saint-Molf.

RAPPEL : Les inscriptions à la campagne de lutte collective contre les chenilles processionnaires du pin s’effectuent désormais uniquement par le biais du site de Polleniz.
Si vous avez observé des chenilles urticantes à votre domicile, vous pouvez cependant toujours contacter la mairie : tél. 02.40.62.50.77.

N.B. : La lutte contre les chenilles urticantes est à la charge exclusive du demandeur (pas de participation financière, notamment de la mairie ou de Cap Atlantique).

- Plus d’informations en consultant le dépliant dédié aux chenilles urticantes sur le site de Polleniz.

Documents à télécharger

L’imperméabilisation des sols

Depuis 1992, les zones urbaines ont plus que doublé, et chaque année, 12 millions d’hectares de sol sont perdus dans le monde : appauvris, stérilisés, pollués, recouverts de goudron et/ou de construction...

De quoi parle-t-on ?

Un sol imperméabilisé ne peut plus remplir ses fonctions naturelles : l’eau ne peut ni s’infiltrer, ni s’évaporer, le ruissellement (et surtout la vitesse de ruissellement) s’accentue, avec pour conséquence inondations, lessivages de terre, coulées de boue... 

Sol artificialisé ou imperméabilisé ?

Un sol est imperméabilisé lorsqu’il est recouvert d’un matériau imperméable à l’eau et l’air, tel que l’enrobé, l’asphalte ou le béton (routes, voies ferrées, parkings, constructions...) de manière irréversible. Un sol artificialisé (pelouse, gravillons, chantiers, chemin...) perd tout ou partie de ses fonctions écologiques mais pas de manière irréversible.

Le saviez-vous ?

Chaque année, en Europe, des sols représentant une superficie plus vaste que la ville de Berlin sont perdus en raison de l’expansion urbaine et de la construction d’infrastructures de transport. En France, l’état prépare de nouvelles mesures et normes en vue du Zéro Artificialisation Nette (ZAN) qui vise à ne plus utiliser de sol naturel ou agricole en vue d’urbanisation et de minéralisation.

Comment éviter le ruissellement de l’eau ?

Il est possible de mettre en place, une citerne de récupération des eaux de pluies avec un rejet du trop plein vers le réseau public. L’eau peut servir, avec la mise en place d’un réseau indépendant, pour les toilettes, le nettoyage des véhicules et l’entretien des espaces verts.
On peut aussi aménager des bandes vertes, plantées ou non en limite séparative ou entre les bandes de stationnement. Ces bandes peuvent être profilée comme des noues, d’une profondeur de 30cm sur une largeur minimale d’un mètre. Leur rôle est de ralentir l’écoulement des eaux de surface. L’exutoire doit être raccordé au réseau public. Des plantations de types saules nains, cornouillers ou encore des graminées*, dont l’entretien se résume à une coupe annuelle, peuvent y être plantées. Pour améliorer leur capacité d’infiltration, ces bandes peuvent être composées de 60% de grave 20/40.
Autre idée : réaliser un jardin de pluie. À ne pas confondre avec l’étang, le jardin d’eau ou la mare, le jardin de pluie est normalement sec, retenant l’eau brièvement après une précipitation. Aménagé sur une petite zone il est conçu de manière à capter l’eau de pluie surabondante qui s’écoule du toit d’une maison, d’une allée, d’un patio et autres surfaces imperméables. En plus de jouer le rôle d’entonnoir, il retient l’eau temporairement, le temps qu’elle s’infiltre dans le sol, de manière à la détourner des réseaux pour éviter les accumulations.

Comment lutter contre l’imperméabilisation ?
Peu fréquente mais très efficace, même sur les toitures en pente (max 30%), les bandes pré-végétalisées ont une excellente capacité de rétention hydraulique. Les toitures vertes rejettent nettement moins d’eau que les toitures traditionnelles lors d’averses intenses et la qualité des eaux rejetées est également meilleure. Ce sont également de nouveaux espaces de biodiversité.
En dehors du bâtiment, les espaces circulés ou les espaces de stationnement peuvent également être hiérarchisés et traités différemment. Pour les allées d’accès, on peut envisager une allée gravillonnée, avec ou sans bande centrale engazonnée, des revêtement type stabilisé renforcé ou macadam à l’ancienne (aspect béton) ou encore des revêtements granulats/résine (aspect enrobé). Pour les places d’usage fréquent on peut également mettre en œuvre :des dalles alvéolées gravillonnées, des pavés béton à joint creux gravillonnés, une bande centrale engazonnée ou empierrée avec du 20/40 (mélange terre(30%)/pierre+gazon). Pour les places occasionnelles, un simple mélange pierre/gazon convient parfaitement.

*Salix purpurea nana, H 1.00m maximum, L 1.50m, Cornus sanguinea H. 1.50 x1.50m, Carex, Phalaris, Pennisetum, Molina...

"Les sols assurent un très large éventail de fonctions écosystémiques essentielles. L’imperméabilisation des sols augmente le risque d’inondation et de pénurie d’eau, contribue au réchauffement de la planète, menace la diversité biologique…"
Commission européenne, Luxembourg : Office des publications de l’Union européenne, 2012

Les haies, réserves de biodiversité à protéger

Haie des champs
Le bocage est un paysage agricole façonné par les agriculteurs. Les haie bocagères ou champêtres sont des outils clé de la gestion de la biodiversité ordinaire. Elles permettent :
• de lutter contre l’érosion des sols (rôle de brise-vent, frein du lessivage des particules fines)
• d’apporter de la fertilité ( humus des feuilles mortes)
• d’améliorer l’infiltration et la qualité de l’eau,
• d’abriter les auxiliaires de cultures ( pollinisateurs, prédateurs de ravageurs…),
• de servir d’habitat à de nombreux insectivores ( crapaud, lézard, merle, coccinelle, mésange…)
• de stocker du carbone et de s’adapter au changement climatique.

Son bois broyé peut servir de litière, ses rameaux devenir source de nourriture et de fourrage lors de périodes sèches : mûrier blanc, frêne, tilleul, aulne, saule sont des arbres fourragers et médicinaux pour le bétail.
Son efficacité est maximale quand sa largeur est de 1,5m minimum, avec plusieurs hauteurs de végétaux : arbres, arbustes et bandes enherbées de part et d’autre. Des arbres taillés en têtards ( qui deviennent des arbres creux) et arbres morts accroissent considérablement leur intérêt écologique.

La gestion ces haies c’est à dire leur entretien régulier est facteur de production de biomasse, de stockage de carbone et de longévité.
Toutefois, par la réglementation européenne, interdiction est faite aux agriculteurs de tailler les haies bocagères entre le 1er avril et le 31 juillet parce que c’est la période de nidification des oiseaux.

France relance dans son programme « Plantons des haies » a prévu 50 millions d’euros pour la réalisation de 7000 kms de haies entre 2021 et 2022. La DRAFF (Direction Régionale de l’Agriculture et de la Forêt) gère ce dossier.

Haie des jardins
Si les haies ont autant d’intérêt dans les parcelles agricoles pourquoi n’en auraient-elles pas aussi dans nos jardins ?
Que nous soyons particuliers, entreprises, associations ou collectivités, si nous voulons agir pour notre environnement, plantons des haies !
Variées, à différents niveaux de végétation, mellifères et décoratives, fleuries et fruitières avec 1/3 de feuillages persistants qui crée un équilibre intéressant visuellement. Le choix actuel des végétaux est immense.

Règles de plantation :
Si la végétation adulte est < à 2m, je plante à 0,50m de la limite de propriété,
Si la végétation adulte est > à 2m, je plante à 2 m de la limite de propriété. D’où l’interêt de connaitre la vigueur des plants que l’on installe ! Avec un généreux paillage au pied ( 8 cm environ) pour faciliter la reprise et diminuer les besoins d’arrosage bien sûr !

Et pour l’entretien ?
Pas de réglementation européenne concernant les particuliers, juste une responsabilité de citoyen
Je dois m’assurer que ma haie ne dépasse pas sur la rue, voie piétonne ou domaine public, que la visibilité est dégagée si j’habite à un carrefour. Je suis responsable de son entretien que je sois propriétaire ou locataire.

Et comment préserver la biodiversité ?
Une taille qui respecte l’arbuste, respecte la vie qu’il abrite.
J’observe avant d’agir (aller-venue d’oiseaux par exemple), je prends le temps de tailler (pour les laisser fuir) et je laisse un périmètre si j’ai repéré un nid.

Mais le mieux est de respecter la même règle que les agriculteurs :
TAILLER A PARTIR D’AOUT JUSQUE MI-MARS MAXIMUM ce qui laisse quand même huit mois pour réaliser l’intervention... Et la période d’hiver est la meilleure période pour tailler les arbres et arbustes. Je respecte ainsi la période de nidification et de reproduction des animaux des jardins calée entre le 15 mars et le 31 juillet pour leur grande majorité.

SI je fais intervenir une entreprise, je lui commande le travail pendant cette période automne-hiver…

Conclusion :
Dans notre campagne, les haies bocagères, délaissées un temps, redeviennent un patrimoine, investies de nouvelles fonctions écologiques importantes pour notre avenir.
Dans nos jardins particuliers, nos terrains d’entreprises, nos espaces verts collectifs, nous pouvons agir pour l’environnement, à notre échelle, pour aujourd’hui et pour l’avenir.
Les haies, comme les arbres auront un rôle central dans notre environnement de demain, apprenons à les entretenir avec respect, pour qu’elles durent longtemps.

Saint-Molf en images

Les autres acteurs du territoire

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